Avec Editus.lu
prenez RDV chez le médecin ! recommandez des pros ! trouvez un job ! bénéficiez des conseils bloggers ! découvrez le Luxembourg ! prospectez efficacement ! échangez avec vos communautés ! donnez votre avis ! découvrez les sorties ciné ! bénéficiez de bons conseils ! échangez avec des pros ! consultez la météo ! réservez votre table ! trouvez une place de parking ! trouvez le bon contact ! économisez toute l'année ! suivez les bloggers ! consultez l'info trafic ! travaillez votre réseau ! consultez les numéros d'urgence ! suivez des pros ! informez-vous sur le marché ! inspirez-vous ! trouvez un bien immo ! consultez votre horoscope ! trouvez les pharmacies de garde !
Se connecter Accès Rapide
Article à la une

Prévention : faire face aux violences familiales

violences familiales

Un chez-soi devrait être synonyme de sécurité et de bien-être. Pourtant, le domicile se mue parfois en prison. Phénomène social largement sous-estimé, les violences conjugales et familiales, qui peuvent toucher tous les membres d’une famille, revêtent de multiples aspects et représentent un danger à la fois pour la santé physique et mentale. Les prévenir est l’affaire de tous : chacun peut agir pour empêcher les drames. 

Définir pour comprendre

Un conflit conjugal n’équivaut pas à une situation de violence. Chaque membre d’un couple peut ressentir des émotions ambivalentes et exprimer des positions différentes. Les conflits peuvent représenter une chance pour un couple d’évoluer positivement.

Il y a violence quand le dialogue n’est pas possible, quand l’autre n’est pas respecté dans son intégrité personnelle. La relation évolue alors vers une recherche de pouvoir sur l’autre, voire vers la domination.

Une situation taboue

La violence domestique n’est pas toujours identifiée. Cachée, elle se déroule dans l’intimité de la cellule familiale, bien à l’abri des regards, sans que quiconque, parfois, ne la soupçonne.

Prises dans une spirale de dévalorisation, en perte de repères, les victimes taisent leur mal-être et dissimulent les signes qui pourraient alarmer l’entourage, par peur, honte ou culpabilité.

Les différentes formes de violence

Protéiformes, les violences familiales ne se limitent pas qu’aux coups et brimades physiques (bousculades, gifles…), et peuvent aussi être d’ordre :

  • Psychologique : harcèlement moral, insultes, humiliations en public, dénigrements, menaces…
  • Economique : surveillance excessive des dépenses du conjoint, privation de ressources financières, interdiction d’exercer un travail…
  • Sexuelle : attouchements, viols…

Une manifestation de violence est rarement un cas isolé : bien souvent, les actes apparaissent graduellement et s’intensifient en fréquence et en gravité dans le temps, pour devenir récurrents.

Il est donc nécessaire de réagir au plus tôt, avant que la situation n’empire et ne dégénère.

Agir concrètement

Je suis victime

Il n’y a pas de fatalité : des solutions existent pour trouver des issues et sortir du cycle de la violence.

  • Osez en parler et demander de l’aide : vous avez la loi de votre côté et pouvez bénéficier de mesures de protection de la part des institutions publiques et associations, comme l’éloignement du conjoint violent du domicile.
  • Le cas échéant, faites constater vos blessures auprès d’un médecin. 
  • Sollicitez les ressources extérieures : ne restez pas seul, recherchez appui et soutien auprès de votre entourage. Identifiez les proches qui pourront vous venir en aide en cas d’urgence. 
  • Adressez-vous aux professionnels (médecins, psychologues, personnel qualifié des associations) ou structures d’information et de consultation spécialisées qui sauront vous accueillir et vous offrir des services individualisés d’écoute et d’accompagnement.
  • Les enfants en situation de détresse peuvent composer le numéro d’urgence 116 000. Accessible 24h/24 et 7j/7, cette ligne téléphonique gratuite a été mise en place par l'Office national de l'enfance luxembourgeois (ONE), en collaboration avec la Police Grand-Ducale.

Je suis témoin

Parent, ami, voisin, collègue… Soyez attentif, vous pouvez agir à votre niveau si vous soupçonnez un cas de violence domestique ou de maltraitance.

  • Guettez les signes : des indices apparents (hématomes ou cicatrices, absences répétées au travail…) peuvent vous mettre la puce à l’oreille. D’autres signaux sont moins visibles, restez donc vigilant si vous constatez des changements de comportement, comme une perte d’entrain et d’énergie, une tendance à un repli sur soi ou des manifestations de stress et d’anxiété.  
  • Ecoutez sans juger : pour encourager la personne à se confier et rétablir le dialogue, positionnez-vous dans une attitude bienveillante, sans émettre de critiques ou donner de conseils non sollicités. Faites preuve de compréhension et d’empathie, soyez patient, valorisez-la et félicitez-la pour son courage.
  • Vous pouvez également lui offrir un hébergement temporaire afin qu’elle puisse prendre du recul et s’éloigner un temps du domicile.

>> En cas d’urgence, alertez sans attendre les services de police au 113.

Cet article a été écrit en partenariat avec la Fondation Pro Familia

Logo Fondation Pro Familia
 
Publié le 30 août 2018
En naviguant sur le Site internet Editus.lu :
Je reconnais avoir pris connaissance et compris la Politique de protection des données personnelles d'Editus et les Conditions Générales d’Utilisation d'Editus.lu. Je reconnais avoir accepté les dernières.

J'accepte également l'utilisation de cookies et de technologies similaires dans les conditions prévues dans la Politique de protection des données personnelles d'Editus.lu.

Pour en savoir plus et paramétrer les cookies et technologies similaires, cliquez ici.