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Prévention : faire face aux violences familiales

Un chez-soi devrait être synonyme de sécurité et de bien-être. Pourtant, le domicile se mue parfois en prison. Phénomène social largement sous-estimé, les violences conjugales et familiales, qui peuvent toucher tous les membres d’une famille, revêtent de multiples aspects et représentent un danger à la fois pour la santé physique et mentale. Les prévenir est l’affaire de tous : chacun peut agir pour empêcher les drames. 

Définir pour comprendre

Un conflit conjugal n’équivaut pas à une situation de violence. Chaque membre d’un couple peut ressentir des émotions ambivalentes et exprimer des positions différentes. Les conflits peuvent représenter une chance pour un couple d’évoluer positivement.

Il y a violence quand le dialogue n’est pas possible, quand l’autre n’est pas respecté dans son intégrité personnelle. La relation évolue alors vers une recherche de pouvoir sur l’autre, voire vers la domination.

Une situation taboue

La violence domestique n’est pas toujours identifiée. Cachée, elle se déroule dans l’intimité de la cellule familiale, bien à l’abri des regards, sans que quiconque, parfois, ne la soupçonne.

Prises dans une spirale de dévalorisation, en perte de repères, les victimes taisent leur mal-être et dissimulent les signes qui pourraient alarmer l’entourage, par peur, honte ou culpabilité.

Les différentes formes de violence

Protéiformes, les violences familiales ne se limitent pas qu’aux coups et brimades physiques (bousculades, gifles…), et peuvent aussi être d’ordre :

Une manifestation de violence est rarement un cas isolé : bien souvent, les actes apparaissent graduellement et s’intensifient en fréquence et en gravité dans le temps, pour devenir récurrents.

Il est donc nécessaire de réagir au plus tôt, avant que la situation n’empire et ne dégénère.

Agir concrètement

Je suis victime

Il n’y a pas de fatalité : des solutions existent pour trouver des issues et sortir du cycle de la violence.

Je suis témoin

Parent, ami, voisin, collègue… Soyez attentif, vous pouvez agir à votre niveau si vous soupçonnez un cas de violence domestique ou de maltraitance.

>> En cas d’urgence, alertez sans attendre les services de police au 113.

Cet article a été écrit en partenariat avec la Fondation Pro Familia

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Publié le 30 août 2018
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